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Avant de lancer la moindre campagne, nous avons conduit trois analyses préalables : une revue des performances e-commerce pour identifier les dynamiques de conversion existantes, un audit du contenu organique publié sur les réseaux sociaux pour repérer les assets visuels déjà performants, et un benchmark des pratiques concurrentes dans l'univers de l'épicerie fine et des producteurs premium.
Cette phase n'était pas un prérequis formel, c'était la condition pour éviter de tester dans le vide. Elle a permis de construire une hypothèse de départ ancrée dans des signaux réels, et d'identifier très tôt les limites du positionnement DTC pour ce type de produit.
Avant d'activer la moindre dépense media, il fallait poser des fondations solides. Sans tracking fiable, aucune décision d'optimisation ne peut reposer sur des données réelles.
Le compte était opérationnel, le tracking validé. Les premières données pouvaient être lues avec confiance.
L'approche initiale consistait à diffuser les assets organiques les plus performants sur les quatre références identifiées comme best-sellers. Plutôt qu'une campagne unique avec un budget agrégé, nous avons opté pour une structure par produit, avec une allocation budgétaire égalitaire, pour isoler les performances et identifier rapidement les formats et les références qui convertissaient.
Les résultats ne répondaient pas aux objectifs fixés. Continuer dans cette direction aurait signifié dépenser sans perspective de rentabilité claire.
L'analyse des résultats DTC a mis en lumière un potentiel inexploité : Parcelle 26 disposait de listes de données B2B correspondant à ses cibles commerciales : restaurants, épiceries fines, distributeurs. En chargeant ces audiences dans Meta, nous avons pu retrouver entre 20 et 30 % des profils directement sur la plateforme. Plutôt que de cibler des consommateurs finaux à faible propension d'achat, il devenait possible de diffuser des messages publicitaires directement aux décideurs professionnels.
Le CPA a chuté, le volume de leads a progressé, et la qualité des contacts générés s'est alignée sur les cibles commerciales réelles de la marque.
Segmentation et synergie avec les équipes terrain
Avec les premières données B2B disponibles, nous avons affiné la structure des campagnes. Plutôt que de maintenir des audiences larges, nous avons segmenté par type de personas pour adapter les messages aux réalités de chaque circuit de distribution.
En parallèle, Meta Ads a été utilisé comme outil de préparation commerciale : les zones géographiques dans lesquelles les commerciaux de Parcelle 26 allaient prochainement prospecter ont été activées en amont sur Meta, pour travailler la notoriété avant le contact direct.
Cette convergence entre media payant et force commerciale a simplifié le travail de prospection sur le terrain en réduisant le temps de découverte côté client.
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Sortir de la dépendance au réseau B2B existant en activant un canal d'acquisition direct vers les décideurs professionnels
+37%
Leads
-53%
CPC

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Le site a été réalisé dans un délai rapide et selon les attentes. Je recommande Enzo et son équipe pour leur professionnalisme.